"Bleu pétrole " ou le retour, attendu, du dandy de la chanson de la française
Ça sent bon le folk et la guitare. Les violons et les grands espaces. Les mélodies sont douces et les textes s’allègent. Et puis cette voix. Reconnaissable entre toutes. Alain Bashung est de retour. De Bleu Pétrole, il dit que c’est un album plus accessible, moins torturé. A 60 ans, le chanteur s’est apaisé. Davantage tourné vers les autres, il s’est entouré de nouveaux noms: Gérard Mancet ou Gaétan Roussel de Louise Attaque.
Moins sombre que l’Imprudence sorti en 2002, Bleu pétrole est décrit comme envoûtant. Il suffit d’écouter « Résidents de la république » ou d’autres extraits pour s’en convaincre. Et comme Monsieur Bashung est un type bien, il part en tournée début avril, avec un arrêt à l’Olympia les 10 et 11 juin prochains.
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